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On sait que le bois contribue à la subtilité du goût des produits
alimentaires : sarments de vigne pour les grillades, fumage des poissons,
fûts de chêne pour le vieillissement des alcools et des vins...
Chaque bois a son arôme, son odeur, son goût. La cuisson au bois est très différente de la cuisson au gaz ou à l'électricité. La combustion du bois est capricieuse suivant son âge, sa dureté, s'il est sec ou humide. Le vent fait varier le tirage de la cheminée et il est nécessaire de contrôler en permanence le foyer et la voûte pour s'assurer de cette couleur rose presque blanche du four bien chaud. C'est pourquoi Jacques Fournil utilise en permanence du chêne Jacques Fournil déboise-t-il les forêts pour faire cuire ses pizzas ? |
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Au contraire : sur certaines terres du midi de la France, le chêne ne donne pas ces grandes futaies centenaires que l'on rencontre dans le nord. Au bout d'environ 20 ans, l'arbre dépérit. Pour lui redonner vie, on le coupe au ras de sa souche en prenant soin de laisser sur place les petites branches afin d'éviter l'érosion. Un an suffit pour voir naître de nouvelles pousses vigoureuses qui permettront au paysage d'être à nouveau vert. Une méthode inventée par les bûcherons de l'antiquité et qui participe encore aujourd'hui à la conservation du chêne dans le sud de la France. |